
Elle avait senti le froid de la mort
l’envahir comme si une lame était logée dans
son propre cœur, comme si la mort venait la chercher,
elle.
D’abord ce fût celle de
Maël douloureuse au possible, comme si c’était
son propre corps, puis plus silencieuse celle de Billy. Elle
n’avait pas eu le temps de réagir que des bras
l’avait retenus, elle voulait aller les rejoindre, les
soigner, les empêcher de mourir, les deux êtres les
plus importants de sa vie. Mais son père l’en
empêchait, stoppant sa fille, la retenant prisonnière
de ses bras.
Taranis :
Papa ? Surprise, elle prenait alors un
ton menaçant. Lâche-moi, je dois
aller…
Baldr : Non, Maël doit mourir Taranis, tu le sais
bien.
Taranis en pleurs
et furieuse : Lâche-moi !
Hurle t’elle et cette fois elle y avait utilisé la
force nécessaire. Il doit mourir ?!
Qui es-tu pour décider de ça ! Moi je ne veux
pas…je ne veux pas…